•  commençons la journée par un vrai repas sain et naturel:

    La créme budwig du docteur Catherine Kousmine

    Cette préparation doit son nom à Johanna Budwig,chercheuse et biologiste allemande, qui élabora cette recette en tenant compte de certains  principes alimentaires.Kousmine repris la recette, lui donna le nom de sa créatrice et en fit le fer de lance de sa méthode.

    Le repas roi : le petit déjeuner

    Notre corps a besoin de carburant au réveil,ça on le sait tous;  mais souvent on  donne n’importe quoi à cette belle machine humaine.

    Oubliez l’hérésie du pain-beurre-confiture pourtant tellement populaire en France . Ne copions pas, non plus, les anglais avec leur saucisse-haricots-oeufs brouillés et laissons à tous les autres leur céréales dénaturées et trop sucrées.

    Des ingrédients de choix pour notre meilleur ami

    L‘atout indéniable de la créme budwig ,c’est qu’elle est composée exclusivement d‘éléments vivants, et  notre corps adore ça….

    Grâce à cette préparation il va reconstruire ses cellules, se recharger en énergie et retrouver le chemin de la guérison.

    Recette originale de la créme budwig

    • 4 cuillères à café de fromage blanc maigre à 0% .
    • 2 cuillères à café d’huile vierge biologique de premiére pression à froid riche en Acides Gras polyinsaturés(AGPI)comme l’huile de lin .

    Battre énergiquement l’huile et le fromage blanc pour émulsionner. On ne doit pas voir de traces d’huile.

    Ajouter:

    • le jus d’1/2 citron,
    • une banane mûre écrasée ou 2 c à c de miel,
    • 2 c à c de céréales complètes crues fraîchement moulues,
    • 1 ou 2 c à c  de graines oléagineuses complètes crues ,fraîchement moulues
    • des fruits de saison, entiers, en morceaux, râpés ou mixés

    Les ingrédients dans le détail

    Le fromage blanc ou équivalent :

    Il sert de liant et permet d’émulsionner l’huile. Suivant le goût et l’état de santé, on choisira : du fromage blanc biologique à 0%, ou séré maigre, des yaourts (biologiques ou au lait de chèvre ou de brebis, des yaourts au bifidus ou au K-phyllus).En cas d’intolérance aux produits laitiers ou dans les maladies dégénératives, remplacer par : du fromage blanc de soja ou du yaourt de soja, du tofu frais, des laits végétaux… ou une compote de fruits doux.

    Les huiles vierges de première pression à froid

    Point essentiel de la recette, l’huile vierge de première pression à froid, riche en AG poly-insaturés (de préférence riche en oméga 3) est essentielles pour le maintien d’une bonne santé. C’est elle qui donne à la crème Budwig ses propriétés thérapeutiques. Elle nous fournit les précieux acides gras insaturés, essentiels pour le bon fonctionnement de nos cellules (en particulier pour le système nerveux et la qualité de la muqueuse intestinale) et favorisent une bonne immunité Ce sont des huiles fragiles qu’il faut conserver au froid après ouverture et consommer rapidement.Les meilleures huiles pour la préparation de la crème Budwig :

    L’huile de lin  :

    irremplaçable pour les maladies liées à une déficience du système immunitaire et les problèmes intestinaux (constipation, diverticules…) Elle doit être consommée dans les trois semaines qui suivent son ouverture. On peut la remplacer par de l’huile de Cameline ou de perilla .Autres huiles de valeur : l’huile de noix, de germes de blé, de colza.

    Le jus de citron :

     Riche en vitamine C, B, P, en carotène, en pro vitamine A, en sels minéraux, il est antioxydant et alcalinisant malgré son acidité. Il favorise la fixation du calcium et des autres sels minéraux.Il est antiseptique, bactéricide, tonique, hypotenseur et détoxiquant.

    Les céréales :

     Il est important de choisir des céréales complètes biologiques, pouvant germer.Choisir une seule sorte de céréales à la fois, et les moudre juste avant utilisation pour éviter l’oxydation( utilisez un moulin à café ou un mini blender, avec de petites pressions successives pour ne pas échauffer la mouture). Seules les céréales fraîchement moulues permettent à l’association fruits-céréales d’être digeste. Pour cette raison, ne pas utiliser de flocons de céréales achetés.Les meilleures céréales pour la préparation de la crème Budwig :

     

    • Sarrasin : doux et émollient, riche en minéraux, sans gluten, vit P, lutte contre la diarrhée.
    • Avoine : fortifiante et stimulante (hiver), riche en phosphore, lutte contre la constipation.
    • Orge : rafraîchissante (été), riche en phosphore, favorise la lactation.
    • Millet : riche en vitamine A et en silice, reminéralisante, sans gluten.
    • Riz : équilibré, digeste, nutritif et sain, sans gluten

    Source de fibres et de sucres lents, de protéines, de vitamines du groupe B,

    De minéraux, il est important de varier l’utilisation des céréales.

    Ne pas utiliser de blé ni de seigle.

    Les oléagineux :

    Ils sont riches en Acides Gras Essentiels et en protéines (qui complètent celles des céréales), en vitamines B et en minéraux. Ils permettent de varier le goût de la crème.On choisira un seul oléagineux à la fois :

    le lin moulu (vit F et mucilages),

    le sésame moulu (protéines et calcium),

    le tournesol (protéines, vit F, vit E),

    les noix ou amandes (protéines, calcium,magnésium, vit E),

    les pignons (vit B1, B2, PP, phosphore, fer, calcium),

    les noisettes,

    les graines de courges.

    On peut suivant le cas moudre les graines ou les consommer entière (dans ce cas elles seront plus digestes si on les met à tremper pendant la nuit). Les moudre favorise la digestibilité et l’absorption des protéines, c’est indispensable pour le lin et le sésame.Comme pour les céréales, il est important de varier les oléagineux.

     

    Les produits sucrants :

    Il faut bannir le sucre blanc qui n’apporte que des calories vides, fait grossir, constipe et entraîne une dépendance : “le sucre appelle le sucre”. Il est en outre très acidifiant.Choisir parmi les produits suivants :• Banane mûre, biologique écrasée (potassium, fer, magnésium) ou miel non chauffé (minéraux, vitamines, levures, aliment reconstituant, vivant, de grande valeur),• Sucre complet (c’est du jus de canne à sucre évaporé riche en sels minéraux),• Raisins secs, dattes… en quantité modérée.L’agent sucrant peut être supprimé, les fruits de saison sucrant parfois suffisamment.

    Les fruits frais de saison :

    Choisir des fruits doux et bien mûrs, non traités( et non irradiés!!car les rayons gamma détruisent les vitamines.)Une autre solution consiste à prendre la crème seule et à manger les fruits en fin de matinée.Choisir des fruits de saison, et varier : pommes, poires, fraises, framboises, cassis pèches, abricots très mûrs, raisins…Éviter les agrumes (trop acidifiant).

    Nouvelle habitudes alimentaires

    La crème Budwig permet de choisir de nouvelles habitudes alimentaires pour prendre en main sa santé. C’est une recette souple qui se prête aux goûts de chacun et qui permet de varier les petits-déjeuners.

    C’est un petit-déjeuner entièrement cru d’une haute valeur nutritive qui apporte plus que la simple proportion en lipides, glucides et protides, elle apporte énergie, vitamines, oligo-éléments et sels minéraux.C’est un apport calorique directement assimilable et utilisé tout au long de la journée.Elle peut se consommer dés l’âge de 6 mois jusqu’à la mort!

    Tout le monde en tirera profit : la femme enceinte et allaitante, le nourrisson et l’enfant en bas âge, les adolescents et les sportifs, les personnes en surpoids, les diabétiques, les malades et les convalescents, les allergiques, les personnes âgées.


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    VEGETARISME- VEGETALISME

    Nos besoins en protéines

    Demandez autour de vous si le régime végétarien voir végétalien est bon pour la santé, on va vous répondre qu’il est carencé en protéines!

    Ces fameuses protéines ou protides, source de toute vie, sans lesquelles point de salut  .

    Dans la famille des croyances collectives erronées je demande les protéines! parce que c’est bien de cela qu’il s’agit une croyance fausse qui est transmise depuis des années par les « nutritionnistes » et autres spécialistes en diététique, nous affirmant que notre corps a besoin de protéine ANIMALES, et c’est là que le bas blesse, pour fonctionner correctement.

    Les protéines en quelques chiffres

    l’EFSA ( Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) établit,dans un rapport datant de février 2012, les apports en protéines pour

    • les adultes à 0.83 g par kilo et par jour.
    • les nourrisson, enfants et adolescents, les protéines adsorbées se situent entre 0.83g et 1.31g par jour et par kilo,
    •  les femmes enceintes elles augmentent de 1g, puis 9g et enfin 28g au cours des premier, deuxième et troisième trimestres
    •  la femme allaitante devra quant à elle augmenter ses apports protéiniques de 19g par jour durant les 6 premiers mois puis de 13 g par jour jusqu’à la fin de l’allaitement.

    Faisons un peu de calcul….

    1g de protéine = 4 calories

    il nous faut consommer en moyenne, pour les femmes, 2000 calories par jour, et pour les hommes 2500 calories par jour.

    Une femme de 60 kilos devra consommer 50g de protéines par jour soit 200 calories alors qu’un homme d’environ 75 kilos consommera 63g de protéines par jour soit 252 calories.

    Ces calculs sont un peu fastidieux mais nécessaires pour comprendre la mystification des besoins en protéines animales, n’ayant pour but que de maintenir le lobby agro alimentaire des céréaliers, entre autre.

    L’ APRIFEL (agence pour la recherche et l’information en fruits et légumes frais) dresse la liste complète de tous les fruits et légumes ainsi que leur composition nutritionnelle. On constate par exemple que 100 g d’épinard apporte 2.7g de protéines tout comme le champignon ou le pissenlit.Le fruit le plus riche en protéine est la banane à 1.20g suivi du kiwi à 1.10g.

    CQFD

    A la lumière  de ces informations, il semble  évident qu’une personne se nourrissant exclusivement de végétaux ou d’aliments naturels non transformés, comblerait largement ses besoins journaliers en protéines.

    En effet, 6 kilos de fruits pris en smoothies ou en salade  ajoutés à 1 kilo de légumes consommé en salade ou en soupe représente 50g de protéines par jour,on peut y adjoindre les fruits secs, les oléagineux et les graines germées.cela aura pour effet d’augmenter votre prise de protéines ou de diminuer votre consommation de fruits.

    La vérité est ailleurs….

    Un excès  de protéines n’est pas sain même délétère pour l’organisme, tous les indicateurs de santé publique soulignent la surconsommation de viandes dans les pays occidentaux et la pléiade de maladies coronariennes qui en découle.

    Alors demandons nous à qui profite notre surconsommation de protéines?

    sources:

    http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/120209.htm

    http://www.aprifel.com/fiches,composants.php?comp=2

     

     


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  • L'EAU DU ROBINET

     

    les polluants dans l'eau du robinet


    les polluants dans l'eau du robinet par masanteaunaturelle


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  • LE GLUTHATION

      

    « On a beau avoir une santé de fer, on finit toujours par rouiller. » Jacques Prévert ne pouvait pas mieux dire. Car on le sait bien en 2013 : le stress oxydant est notre ennemi public numéro 1.

    C’est cette sorte de « rouille » qui, en s’accumulant dans notre corps, nous fait vieillir plus vite. C’est elle qui nous pousse dans la maladie chronique, le cancer, Parkinson, Alzheimer… C’est elle qui finit par nous tuer.

    Tout le monde a entendu parler des antioxydants et de leurs cibles préférées, les radicaux libres. Il y en a à toutes les sauces dans les publicités pour les cosmétiques et les compléments alimentaires vendus en pharmacie. Mais au fait, de quoi parle-t-on ? Sait-on encore à quoi servent exactement les antioxydants ? Faut-il vraiment en prendre à tire-larigot et lesquels ?

    Tout a commencé par des bouts de fer et de caoutchouc

    C’est outre-Manche qu’est née l’appellation « radicaux libres », à la fin des années 30, après que des chimistes aient observé que des atomes et des molécules instables, extrêmement réactives, étaient impliquées dans l’apparition de la rouille du fer et des fendillements du caoutchouc.

    Sûrs qu’il s’agissait de sous-produits de l’oxygène de l’air, ils les baptisèrent free radikals. Libres… car il s’agit d’atomes possédant à leur périphérie un électron libre, isolé, baladeur. Pour devenir plus stables, ces atomes ou molécules donnent un électron ou arrachent un autre électron à un atome ou une molécule en possédant deux à la périphérie, la transformant à son tour en radical libre.

    Le double jeu des radicaux libres

    Plusieurs scientifiques allaient s’emparer de cette notion dont un médecin, ancien chimiste de la Shell, installé à Berkeley, Denham Harman. Le père de la théorie du stress oxydant imagina, dans les années 50, que ce phénomène destructeur pouvait être extrapolé à l’organisme humain (1). Et il avait raison…

    Aujourd’hui, nous savons que ces radicaux libres jouent un rôle majeur à la fois positif et négatif. Lorsqu’ils sont dans un excès insupportable pour le corps, celui-ci entre dans un stress oxydatif, avec des conséquences d’une portée difficilement imaginables sur notre santé. Cet excès apparaît quand nos défenses naturelles anti-oxydantes, provenant soit de molécules que nous ingérons, soit que nous fabriquons, sont dépassées.  Ce que l’on ignore cependant, c’est que ces radicaux libres, à doses physiologiques, – tout est dans tout – ont ausssi un effet bénéfique pour l’organisme (2).

    Bataille au cœur de nos cellules

    D’où viennent ces radicaux libres ? Ce sont en fait des sous-produits d’un métabolisme vital qui part de l’oxygène pour aboutir à des molécules très riches en énergie, l’ATP.

    Tout se passe dans des petits organites intra-cellulaires, les mitochondries. Ce sont en quelque sorte les centrales énergétiques de nos cellules. De la même façon qu’un moteur à explosion de voiture brûle de l’essence en dégageant des émanations polluantes, il y a dans notre chaîne interne de production d’énergie des sous-produits nocifs : des radicaux libres.
    Et plus le kilométrage de la voiture est élevé plus la voiture pollue : en vieillissant nos mitochondries fonctionnent moins bien et accumulent aussi davantage de radicaux libres au fil des ans.

    « C’est l’abus qui tue », ma grand-mère avait raison

    C’est donc l’excès de radicaux libres qui est dangereux et cet excès peut provenir aussi de sources extérieures présentes dans notre environnement. C’est bien le problème aujourd’hui. Ma grand-mère avait raison, c’est l’abus qui tue !
    Les radicaux libres sont produits par les polluants chimiques, par les radiations de toutes sortes, les agents infectieux, l’alimentation, les médicaments… et sans doute par le stress psychologique. En réalité, les conditions de la vie moderne regorgent de facteurs susceptibles de générer des radicaux libres. Mieux vaut le savoir car notre santé passe d’abord par celle de nos cellules.

    Comment l’oxydation des cellules entraîne des dommages irréversibles

    Ces molécules étant un peu à l’organisme ce que la rouille est au fer, le rancissement au beurre ou la craquelure au caoutchouc, les mécanismes de nos cellules et de nos tissus se grippent, leurs constituants « rouillent» et se transforment.

    Oxydés, les composants de nos cellules subissent des dommages irréversibles. Aucun d’entre eux n’est à l’abri qu’il s’agisse des protéines, des lipides, des glucides ou de l’ADN… avec, à la clef, des cancers, du diabète, des maladies articulaires, des plaques d’athéromes sur les parois des artères, des inflammations…

    Contre le stress oxydant, la « détoxification » ne sert à rien

    Il ne faut pas confondre ces déchets avec les toxines que l’on a coutume d’éliminer par la dépuration en « rinçant » notre organisme, en buvant beaucoup d’eau et qui sont ensuite évacuées par l’intestin ou les reins.
    Non, les molécules oxydantes, malheureusement, ne disparaissent pas en quelques gorgées : si les « éboueurs » de l’organisme ne suivent pas le rythme de leur production, elles restent sur place, se déposent souvent, non pas dans les cellules elles-mêmes mais à la surface extérieure de celles-ci.

    Nous avons des défenses antioxydantes mais…

    Bien qu’inégaux devant les radicaux libres (comme sur le plan immunitaire) nous sommes naturellement armés pour les neutraliser dès qu’ils commencent à présenter un danger.
    Nous disposons à cet effet d’un certain nombre d’antioxydants endogènes que nous fabriquons. Ainsi, nous produisons en particulier une petite molécule faite de trois acides aminés (glycine, cystéine et glutamate), le glutathion : c’est à la fois le meilleur capteur de groupements chimiques oxydants et de surcroît un excellent détoxifiant. On l’appelle « le maître antioxydant » et vous allez le voir, ce titre n’est pas usurpé.

    Bien-sûr, notre organisme fabrique d’autres antioxydants comme l’acide urique ou la superoxyde dismutase (SOD) mais aucun n’est aussi puissant ni aussi généraliste que le glutathion.

    Notre source interne de glutathion se tarit à la cinquantaine

    Le rôle bénéfique des antioxydants sur la durée de vie a été démontré par plusieurs expérimentations depuis la fin des années 50, époque à laquelle Denham Harman réussit à faire vivre des souris 20% plus longtemps en enrichissant leur alimentation en antioxydants.

    Nous savons aussi et depuis peu, qu’à l’approche de la cinquantaine, l’homme et la femme deviennent particulièrement fragiles face aux radicaux libres. C’est la conclusion d’une très sérieuse étude américaine réalisée par Dean Jones en 2002… Cette équipe d’Atlanta a étudié certains paramètres pouvant refléter le stress oxydant, tel que la quantité de glutathion oxydé (le mauvais ou GSSG) et de glutathion réduit (le bon ou GSH) dans le plasma ou dans les globules rouges. Elle a ensuite recherché des corrélations avec les caractéristiques des sujets et n’en a trouvé aucune à l’exception, très nette, de l’âge. Effectivement, à partir de 45-50 ans commence un déclin du glutathion réduit tandis que le glutathion oxydé augmente.

    C’est l’âge critique du vieillissement humain, celui où commencent à apparaître les phénomènes de dégénérescence. Stress oxydant et vieillissement sont étroitement liés et, en corollaire, il est évident qu’un stress excessif se manifeste par un vieillissement prématuré. La plupart des maladies de l’époque, celles qui nous font le plus peur, se situent précisément au croisement de ces deux phénomènes.

    Le glutathion est une molécule que l’on considère comme essentielle à l’apparition de la vie humaine sur Terre. Elle contrôle la plupart des processus vitaux de nos cellules. Ce produit éminemment naturel fabriqué par notre foie, est depuis longtemps utilisé sous une forme injectable. Si vous en injectez à un malade de Parkinson, ses tremblements cessent immédiatement.

    Un antioxydant immunostimulant sans équivalent

    Le glutathion réduit (GSH) est l’un des compléments les plus précieux qui soient. Qu’il s’agisse de maladies sévères comme le diabète qu’il aide à prévenir de façon visible ou de petits maux (tâches de vieillesse). C’est par exemple un excellent produit contre les allergies : en particulier contre l’eczéma, qu’il guérit de façon spectaculaire en quelques jours. Mais il agit sur tant de de problème de santé qu’il serait trop long d’en établir la liste exhaustive ici.

    Plus de cent années de recherches et 81 000 articles scientifiques ont établi que le glutathion est l’une des plus importantes molécules protectrices dans l’organisme, y compris au niveau immunitaire qu’elle nourrit indirectement. Une faible concentration en GSH a été impliquée dans la plupart des maladies (avec pour corollaire des améliorations avec un apport de glutathion)  :

    • neuronales (Parkinson, Alzheimer…),
    • hépatiques,
    • pancréatiques,
    • gastro-intestinales,
    • rénales,
    • pulmonaires et respiratoires (asthme),
    • cardiaques,
    • musculo-squelettiques,
    • visuelles (un faible taux est notamment associé à la DMLA et à la cataracte),
    • auditives,
    • infectieuses (3).

    Dans les cancers (4) comme dans le Sida et même des maladies encore mystérieuses comme l’autisme (5) ou la thalassémie…

    Tous ceux qui en ont pris, y compris moi-même, ont senti un renouveau de bien-être général en quelques jours.

    Un puissant nettoyeur de métaux lourds

    A partir du foie où il est stocké avant d’aller alimenter toutes nos cellules, le glutathion joue aussi un rôle majeur dans la défense de l’organisme contre les xénobiotiques (substances étrangères à l’organisme, pollution, médicaments…).

    Des études ont montré que de faibles niveaux de glutathion sont synonymes d’un fonctionnement du foie affaibli avec, pour résultat, une augmentation des quantités de toxines circulant dans l’organisme.
Le glutathion a la capacité de se lier à des toxines comme les métaux lourds, les solvants et les pesticides et de les transformer en composés hydrosolubles qui seront éliminés dans la bile ou les urines.

    Comment bénéficier à plein des effets du glutathion

    Malgré son rôle essentiel, le glutathion est rarement prescrit par les médecins et peu commercialisé dans les pharmacies où l’on préfère vous proposer de la vitamine C ou de la vitamine E de synthèse comme antioxydants. Aux Etats-Unis, on en trouve partout, chez nous il faut chercher ! Est-ce parce que son utilisation régulière permettrait d’éviter bon nombre de pathologies dégénératives qui rapportent tant aux laboratoires pharmaceutiques ? Espérons qu’il ne s’agit pas de cela.

    On en trouve heureusement sur Internet. Mais il y a tous les prix et tous les dosages. Pour un effet rapide et visible mais non nocif, il faut plutôt s’orienter vers une prise d’un 1g (maximum) par jour en deux fois et en gélules gastro résistantes. Ces dosages puissants sont finalement assez rares. Vous en trouverez en dosage 400 mg ici ou en dosage 500 mg ici.

    Pour augmenter encore son assimilation, il vaut mieux prendre le glutathion en association avec de la vitamine C (naturelle), ce qui neutralise la charge du glutathion et le rend absorbable au niveau intestinal.

    Par ailleurs, la régénération du glutathion (car il se régénère lui-même plusieurs fois avant de disparaître) dépend en effet d’enzymes spécifiques dont l’activité dépend elle-même de certains ions fournis par l’alimentation dont le sélénium.

    Enfin, et cette dernière précision est essentielle, n’en prenez pas à tort et à travers (il ne s’agit pas d’éliminer tous les radicaux libres, ce qui serait aussi mauvais). De plus, le surdosage d’un antioxydant peut le rendre oxydant et vous donner le résultat inverse de celui escompté. Suivez donc bien les posologies journalières inscrites sur les flacons !

    Au Vatican, on connaît ce secret…

    Tout le monde se souvient de la papaye fermentée (excellent stimulant des défenses antioxydantes) que le Pr Montagnier avait offert au Pape en 2002 pour l’aider à lutter contre la maladie de Parkinson. Au vu du regain de forme du souverain pontif (que l’on donnait pourtant déjà mourant) dans les jours qui suivirent, regain qui se prolongea deux années de plus, il faut bien reconnaître que quelque chose s’est passé. Certains l’attribuent à ce traitement. Mais peu de gens savent qu’à la papaye fermentée, le prix Nobel avait ajouté sur sa prescription… du glutathion.

    Dominique Vialard


    (1)    La théorie de Denam Harmann fut publiée en 1956 dans The Journal of Gerontology.

    (2)    Tout d’abord, certaines cellules spécialisées comme les globules blancs en synthétisent des dérivés destructeurs de bactéries, en particulier l’acide hypochloreux (le principe actif de l’eau de Javel). Ensuite, ces molécules oxydantes activent des facteurs de transcription des gènes impliqués dans la division cellulaire ou dans les défenses immunitaires .

    (3)    Pour en savoir plus, je vous invite à aller sur le site de Nutranews, l’une des rares revues à avoir consacré au glutathion plusieurs articles fort documentés.  Vous y trouverez de nombreuses références scientifiques. Notamment des études animales et sur l’homme qui montrent des effets bénéfiques d’une supplémentation en GSH dans de nombreux cas, pour protéger du déclin lié à l’âge de la fonction immunitaire, pour stimuler la fonction des lymphocytes ou pour protéger des infections virales. (Natural Medicine Journal 3(12), February 2011).

    (4)    On connaît déjà – comme je le rapporte avec Luc Montagnier dans « Les combats de la vie » (Ed. Le Livre de Poche) des cas de traitements bénéfiques par le glutathion, dans les cancer de l’ovaire ou du pancréas notamment. Son apport (comme celui de la SOD) est aussi très utile face aux dégâts collatéraux des chimiothérapies (les radiofibroses en particulier).

    (5)    L’autisme selon le Pr Montagnier peut être amélioré par un traitement antioxydant associé à un traitement antibiotique de longue durée.

    source http://club-sante-bonheur.blogspot.fr/2013/04/glutathion-un-article-de-dominique.html


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    NATUROPATHIE

    INCROYABLE IRÈNE GROSJEAN. QUE DU BON SENS...!!!!


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  • LES PRODUITS LAITIERS DELETERES ???

     

    Le cancérologue Henri Joyeux affirme que le contenu de notre assiette est déterminant pour notre santé et notamment dans la lutte contre le cancer.

    ici il parle du lait

     

    LAIT, MENSONGES ET PROPAGANDE...

    A ECOUTER ABSOLUMENT

    THIERRY SOUCCAR

     

     

    Marion Kaplan sur le lait et gluten


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  • La chélation (prononcer kélassion, du grec khêlê : « pince ») est un processus physico-chimique au cours duquel est formé un complexe, le chélate, entre un ligand, dit chélateur (ou chélatant), et un cation (ou atomemétallique, alors complexé, dit chélaté.

    Le « chélate » se distingue du simple « complexe » par le fait que le cation métallique est fixé au chélateur par au moins deux liaisons de coordination définissant un cycle avec le métal, à la manière d'une pince, d'où le nom. Le nombre de liaisons métal-ligand qu'il est possible de former définit la « denticité » : on parle de coordinats bidentes, tridentes, tétradentes, etc, ainsi que de ligands monodentates, bidentates, polydentates. L’atome central est lié aux atomes voisins par au moins deux liaisons en formant une structure annulaire, un cycle chélate. Les cycles chélates les plus stables sont les cycles chélates à 5 et à 6 chaînons. Grâce à cet effet, les chélates sont des complexes plus stables que les complexes de ligands monodentes comportant les mêmes fonctions chimiques.

    Des chélateurs sont utilisés comme médicaments (en cas de saturnisme par exemple), mais doivent être utilisés avec précaution car pouvant interférer avec d'autres métaux que le métal cible, et pouvant interférer avec l'immunité1.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A9lation


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  • ECOUTEZ L'EXCELLENTE EMISSION DE FRANCE CULTURE (2008)

    "LES MERCURIENS"

    PAR CE LIEN:

    http://metauxtoxic.online.fr/#emissionradio


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  • VIDEO Superbe sur le Jeûne


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