• Faut-il chasser le saumon de nos assiettes ?

    La star des poissons gras est depuis longtemps vantée pour ses bons oméga-3. Mais des analyses réalisées pour France Télévisions montrent que le saumon contient aussi un cocktail de contaminants.

    Frais ou fumé, le saumon contient de nombreux pesticides et métaux lourds.Frais ou fumé, le saumon contient de nombreux pesticides et métaux lourds.

    Il est un des rois des tables de fête : le saumon, fumé de préférence, trône en bonne place sur les nappes rouges et dorées de nos repas de réveillon. Mais les Français n'attendent pas Noël pour le consommer : avec plus de 33 000 tonnes achetées en 2012, selon les chiffres de FranceAgriMer (PDF), il est leur poisson frais préféré. 

    Peut-être à tort. 

    France Télévisions a fait analyser par un laboratoire indépendant trois échantillons de saumon d'élevage provenant de Norvège, premier fournisseur de la France. Les résultats confirment la présence dans sa chair de substances peu recommandables : dioxines, polluants industriels, métaux lourds… Un cocktail de contaminants qui finit directement dans nos assiettes.

    Des polluants très tenaces stockés par les poissons

    Aucune filière n'est épargnée. Ainsi, sur les trois échantillons testés - un saumon frais acheté au détail, un saumon fumé de marque distributeur et un saumon fumé de grande marque estampillé bio -, le plus contaminé est… le saumon fumé bio, qui présente des concentrations près de deux fois supérieures aux deux autres échantillons sur les principaux contaminants. Les concentrations mesurées restent dans les limites fixées par la réglementation européenne en termes de résidus de substances indésirables, mais ne sont pas pour autant anodines.

    Le cœur du problème est connu depuis longtemps, et se résume en trois lettres : POP, comme polluants organiques persistants. Ces composés chimiques, issus de l'activité industrielle, sont particulièrement nocifs car ils ont des durées de vie longues et perdurent en milieu naturel plusieurs années après le moment de la pollution. Ils ont en outre la propriété de s’accumuler le long de la chaîne alimentaire : les espèces carnivores absorbent et stockent les doses contenues dans les petits animaux dont elles se nourrissent.

    Ces contaminants polluent tous nos aliments, mais les poissons sont particulièrement exposés, à cause des rejets qui polluent les océans et parce que leurs chairs - tissus graisseux en particulier - se prêtent bien au stockage de ces substances.

    Dioxines, PCB et autres réjouissances

    Les plus connus des POP sont les dioxines et les PCB. Régulés depuis les années 1980, ils continuent d'empoisonner notre environnement. Leurs méfaits sont multiples : ils peuvent perturber le système hormonal et immunitaire et sont aussi fortement suspectés d’être cancérigènes. 

    Pour mesurer le risque représenté par les contaminants, les autorités sanitaires ont établi un seuil d'exposition critique : c'est la dose hebdomadaire tolérable (DHT), autrement dit la dose pouvant être ingérée "sans risque notable pour la santé", en prenant en compte l'ensemble du régime alimentaire de la personne. Le problème, c'est que les réglementations établies pour ces contaminants ne suffisent pas à protéger les consommateurs : dans certains groupes de population, plus de la moitié des individus ont une exposition supérieure à la DHT, selon les chiffres de l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) (en anglais).

    Et les gros mangeurs de poisson sont en première ligne. Selon les analyses menées pour le compte de France Télévisions, pour un enfant de 30 kilos, deux portions de saumon de 200 grammes suffisent à atteindre 65% de la DHT. Elles représentent 32% de la DHT pour une femme. 

    Une liste de contaminants qui s'allonge toujours

    Les analyses réalisées pour France Télévisions n'ont pas valeur de statistiques, mais elles confirment que les conditions d'élevage - bio ou non - n'ont que peu d'impact sur les contaminants les plus tenaces : ces derniers imprègnent tout l'environnement. Seules une décontamination très en amont (de l'alimentation notamment) et des mesures de long terme peuvent avoir un effet.

    Problème : certaines substances, dont les effets nocifs ont été découverts sur le tard, n'ont fait l'objet de restrictions que récemment. C'est le cas des retardateurs de flamme bromés(RFB), dont certains ont fait il y a peu leur entrée dans la liste rouge des POP. Ces produits chimiques sont utilisés dans l'industrie pour ignifuger de nombreux produits, comme le matériel informatique ou certains éléments de mobilier.

    Les analyses menées pour France Télévisions ont permis de détecter la présence d'au moins onze substances de ce type dans les trois échantillons. Parmi elles, le BDE-99, pour lequel l'Efsa a jugé qu'il existait "un risque sanitaire potentiel au vu des niveaux d'exposition actuels".

    Le mercure, un danger sous-estimé

    En dehors des POP, une autre catégorie de contaminants est particulièrement surveillée chez le poisson : les métaux lourds. Parmi eux, le méthylmercure, un neurotoxique puissant qui peut avoir des effets particulièrement délétères - retard mental - chez le fœtus et le jeune enfant.

    En décembre 2012, une étude publiée par l'Efsa a révélé que, parmi les gros consommateurs de poisson, le niveau d'exposition pouvait atteindre six fois la dose hebdomadaire considérée comme acceptable pour le méthylmercure. Au passage, l'agence a admis dans une note que "les effets bénéfiques attendus des oméga-3 présents dans le poisson pourraient avoir conduit à sous-estimer les risques liés au méthylmercure".

    Pour le méthylmercure, le saumon n'est pas le plus contaminé des poissons - les grands prédateurs comme l'espadon et le thon en sont les champions -, mais sa place privilégiée dans nos assiettes en fait une source de contamination non négligeable. Ainsi, deux portions de saumon représentent près d'un cinquième de la dose hebdomadaire tolérable pour un enfant. 

    Peser le pour et le contre, un vrai casse-tête 

    Ces résultats ont de quoi surprendre quiconque ne s'est pas penché en détail sur ces questions. Depuis des années, nutritionnistes et médecins nous recommandent chaudement les poissons gras, dont le saumon fait partie. Première de leurs vertus : leur teneur en oméga-3, ces acides gras essentiels qui permettent notamment de prévenir les troubles cardiovasculaires. 

    En France, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) préfère d'ailleurs mettre l'accent sur "les qualités nutritionnelles précieuses" du poisson que sur ses aspects moins reluisants. Dans la synthèse de ses avis sur les produits de la mer, publiée en juillet 2012, elle recommande de consommer "un poisson deux fois par semaine, dont un poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite)". Si des recommandations restrictives sont données pour certaines espèces, aucune ne concerne le saumon et ces autres poissons gras.

    Une position qui tranche avec celle affichée, en juin 2013, dans une communication du ministère de la Santé norvégien. Publié sur le site internet (en norvégien) du ministère, le texte explique que "les jeunes femmes et les femmes enceintes devraient éviter de manger plus de deux fois par semaine du poisson gras, saumon, truite, maquereau et hareng compris".

    Pour le consommateur, la confusion est totale : faut-il plébisciter le saumon, ses nutriments et ses bons oméga-3, ou le bannir - lui et ses contaminants - de son assiette ?

    En Norvège, des recommandations contradictoires 

    En Norvège, premier pays producteur de saumon, la question est sensible. Et ne met pas tout le monde d'accord : malgré les nouvelles recommandations du gouvernement, l'Institut national norvégien de recherche sur la nutrition et les produits de la mer (Nifes), qui produit l'essentiel de la recherche consacrée au poisson, continue de défendre bec et ongles le saumon sur son site internet.

    Ainsi, en juillet, alors même que les autorités sanitaires norvégiennes recommandaient aux femmes enceintes de limiter leur consommation de poisson gras, un communiqué (en anglais) publié sur le site du Nifes vantait les bienfaits des oméga-3 présents dans le poisson, susceptibles de "prévenir la dépression post-partum".

    Si les cadres de l'institut insistent sur leur indépendance vis-à-vis de l'industrie aquacole, force est de constater que leurs prises de position sont toujours très favorables au saumon.

    "Le positif l'emporte sur le négatif"

    Livar Frøyland, moustache blonde et discours lisse, dirige le programme "Produits de la mer et santé" au Nifes. Il a accepté de nous recevoir dans les locaux de l'institut, une jolie bâtisse de bois blanc nichée dans le port pittoresque de Bergen, la deuxième ville de Norvège. Dans les couloirs qui desservent les laboratoires dernier cri, d'épaisses poutres de bois couleur miel rappellent que le bâtiment abritait autrefois des entrepôts de pêche.

    Pour Livar Frøyland, les attaques visant le saumon méconnaissent la réalité des chiffres. Sur le tableau blanc qui orne son bureau, il dessine au marqueur un verre figurant le "cocktail" ingéré par le consommateur. En gros, le "plus" apporté par les oméga-3 et autres nutriments du saumon. En petit, le "moins" que représentent les contaminants.

     

    Livar Frøyland, directeur du programme de recherche "Produits de la mer et santé" au Nifes, dans son bureau à Bergen (Norvège), le 25 octobre 2013.Livar Frøyland, directeur du programme de recherche "Produits de la mer et santé" au Nifes, dans son bureau à Bergen (Norvège), le 25 octobre 2013. (MARION SOLLETTY / FRANCETV INFO)

     

    "Sur une population d'un million de personnes, les oméga-3 contenus dans le poisson permettent d'éviter la mort de 39 800 d'entre elles liées aux maladies cardiovasculaires. Les composés de type dioxines causeraient, en comparaison, 2 400 morts à cause du risque de cancer", explique le chercheur, citant un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (PDF en anglais)"Si on fait le bilan global, en l'état actuel des recherches, le positif l'emporte sur le négatif."

    "Les polluants peuvent inhiber les effets des oméga-3"

    Un bilan comptable qui ne convainc pas Jérôme Ruzzin, un toxicologue français qui travaille à quelques centaines de mètres de là, à l'université de Bergen. "Le problème, c'est que [cette approche] ne prend pas en compte la manière dont le consommateur reçoit ces oméga-3, c'est-à-dire en même temps que les contaminants", explique-t-il dans son petit bureau où s'entassent rapports d'études et brochures scientifiques.

    Or, pour certaines maladies, comme le diabète, "les polluants peuvent complètement inhiber les effets bénéfiques attendus des oméga-3", souligne le chercheur, qui a publié plusieurs articles sur le sujet. Le toxicologue a eu les honneurs de la presse locale en remettant publiquement en cause les bienfaits du saumon. Comme beaucoup d'experts, il estime que les risques liés aux contaminants ont été sous-estimés précisément en raison de cette approche segmentée.

    Faut-il pour autant éviter le saumon comme la peste ? Non, répond le professeur David O.Carpenter, directeur de l'Institut pour la santé et l'environnement à l'université d'Albany, aux Etats-Unis. En 2004, il a cosigné une étude de référence sur le sujet dans la revueScience (en anglais) : elle alertait sur les niveaux de contamination relevés dans le saumon d'élevage pour les dioxines et PCB. 

    Les jeunes femmes particulièrement exposées

    Le professeur Carpenter recommande une approche raisonnée : pour des hommes à risque cardiovasculaire élevé, consommer du poisson gras mais aussi d'autres sources d'oméga-3 (certains légumes verts et noix en sont bien pourvus) a des bénéfices incontestables.

    En revanche, l'exposition aux POP et aux métaux lourds est particulièrement nocive pour les femmes enceintes. "C'est triste à dire, mais la meilleure manière d'éliminer ces polluants de notre corps, c'est d'avoir un bébé", confirme Jérôme Ruzzin, en raison du transfert massif qui s'opère entre la mère et l'enfant lors de la grossesse et de l'allaitement.

    Or la charge toxique reçue à cette période par le fœtus et le nouveau-né ne dépend pas que de l'exposition récente. "Les jeunes femmes sont particulièrement à risque, car la demi-vie de ces composés dans le corps humain est de l'ordre de dix ans. Si une adolescente mange beaucoup de poisson contaminé, ces substances seront toujours dans son organisme lorsqu'elle atteindra l'âge d'avoir des enfants", explique le professeur Carpenter. Pour elles, la dose de deux portions de poisson par semaine, dont un gras, est bien à prendre comme un maximum.


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  • Les êtres humains sont le plus souvent décrits comme «omnivores» . Cette "observation" repose sur le fait que les humains se nourrissent, en général, d'une grande diversité d'aliments végétaux et animaux. Cependant , les cultures et les coutumes sont plutôt des facteurs de confusion et "l'observation" des pratiques alimentaires n'est pas la meilleure technique à utiliser quand on essaye d'identifier le régime alimentaire le plus «naturel» . Alors que la plupart des humains sont clairement des omnivores par leur comportements, la question demeure de savoir si les humains sont anatomiquement adaptés à un tel régime incluant animaux et végétaux.

    Une technique plus objective, et donc de meilleure qualité, consistera à examiner l'anatomie et la physiologie humaine. Les mammifères sont anatomiquement et physiologiquement adaptés à se procurer et à consommer les aliments convenant à leurs régimes alimentaires - Il est de pratique courante, lors de l'examen des fossiles de mammifères disparus, d'examiner les détails anatomiques pour en déduire le régime alimentaire probable de l'animal - Par conséquent, nous pouvons examiner l'anatomie des mammifères carnivores, herbivores (mangeurs de plantes) et omnivores pour voir quelles fonctions anatomiques et physiologiques sont associées à chaque type de régime alimentaire. Ensuite, nous pourrons examiner l'anatomie et la physiologie humaine pour déterminer à quel groupe nous appartenons.

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    Analyse détaillée

    La cavité buccale (la bouche)

    Les carnivores

    Les carnivores ont une ouverture de la bouche large par rapport à la dimension de leur tête. Cela confère des avantages évidents dans le développement des forces utilisées pour la saisie, le meurtre et le démembrement de leurs proies. La musculature faciale est réduite, carces muscles gêneraient une large ouverture de la bouche, et ne jouent aucun rôle dans la préparation de l'animal à avaler sa nourriture. Chez tous les mammifères carnivores, l'articulation de la mâchoire est une articulation à charnière simple, située sur le même plan que les dents. Ce type d'assemblage est extrêmement stable et agit comme le pivot d'un "bras de levier" formé par les mâchoires supérieure et inférieure. 

     

    Le muscle principal utilisé pour l'exploitation de la mâchoire chez les carnivores est le muscle temporal. Ce muscle est si massif chez les carnivores qu'il représente pour la plupart, la majeure partie des côtés de la tête (quand vous caressez un chien, vous caressez ses muscles temporaux). L'angle de lamâchoire inférieure chez les carnivores est faible. Ceci parce que les muscles masséter etptérygoïdiens, qui se fixent là, sont d'une importance mineure pour ces animaux. La mâchoire inférieure des carnivores ne peut aller d'avant en arrière, et très peu d'un côté à l'autre. Lorsque la mâchoire d'un carnivore se ferme, le cisaillement formé par le passage des molaires taillées les unes par rapport aux autres donne un mouvement  très efficace pour extraire la viande des os.

     

    Les dents d'un carnivore sont trop espacées pour piéger convenablement les débris fibreux. Les incisives sont courtes, pointues e tleur brochage est utilisé pour saisir et déchiqueter. Les canines sont allongées comme des dagues pour poignarder, déchirer et tuer leurs proies. Les molaires (carnassières) sont aplaties et triangulaires avec des bords dentelés de telle sorte qu'elles fonctionnent comme le tranchant des dents des lames de scie. En raison de l'articulation en charnière, quand un carnivore ferme sa mâchoire, les dents jugales se réunissent dans un mouvement d'arrière en avant donnant une coupe lisse comme les lames d'une paire de ciseaux.

     

    La salive des animaux carnivores ne contient pas d'enzymes digestives. En mangeant, un carnivore mammifère se gave rapidement sans mâcher sa nourriture. Comme les enzymes protéolytiques (protéine de digestion) ne peuvent être libérés dans la bouche en raison du danger d'autodigestion (pouvant endommager leur cavité buccale), les carnivores n'ont pas besoin de mélanger leur nourriture avec de la salive; ils ont simplement besoin de mordre d'énormes morceaux de viande et de les avaler en entier .Les herbivores

     

    Selon la théorie évolutionniste, les caractéristiques anatomiques du régime herbivore est une branche récente du régime carnivore. Les mammifères herbivores ont une musculature faciale bien développée, des lèvres charnues,une ouverture relativement faible de la cavité buccale et une langue musculaire épaisse. Les lèvres permettent le déplacement de la nourriture dans la bouche et, avec les muscles des joues et la langue, aident à la mastication des aliments. Chez les herbivores, l'articulation de la mâchoire est déplacée,  positionnée au-dessus du plan des dents. Bien que ce type d'articulation soit moins stable que la charnière carnivore, il est beaucoup plus mobile et permet des mouvements de mâchoire complexes, nécessaires à la mastication des aliments végétaux. 



    En outre, ce type d'articulation de la mâchoire permet aux dents supérieures et inférieures de se rassembler de façons variables au sein de la joue sur la toute la longueur de la mâchoire. Ce type d'articulation, alors même que la bouche est close, forme de véritables plates-formes de broyage - Ce type d'assemblage est si important chez les herbivores, que l'on pense qu'il a pu faire l'objet de 15 évolutions différentes chez leurs diverses espèces mammifères - L'angle de la mandibule est élargi pour offrir un vaste espace à la fixation de muscles masséters et ptérygoïdiens bien développés (ceux-ci sont les principaux muscles de la mastication au sein de ce processus chez ces animaux). 

     

    Le muscle temporal est petit et d'une importance mineure. Les muscles masséter et ptérygoïdiens maintiennent la mâchoire inférieure à la manière d'une bride et permettent les mouvements latéraux d'un côté à l'autre. En conséquence, la mastication des plantes dont se nourrissent ces mammifères entraine leur mâchoire inférieure dans un mouvement de balancement prononcé. Ce mouvement latéral est nécessaire pour le broyage lors de la mastication.

     

    La dentition des herbivores est très variée selon le type de végétation à laquelle une espèce particulière est adaptée. Bien que ces animaux diffèrent dans les types et le nombre de dents qu'ils possèdent, les différentes sortes de dents qu'ils ont partagent des caractéristiques structurelles communes. Les incisives sont larges, aplaties, en forme de bêche. Les canines peuvent être petites comme chez les chevaux, proéminentes comme celles des hippopotames, des porcs et de certains primates (celles-ci sont alors spécialisées pour la défense), voire inexistante. Les molaires, de manière générale, sont de forme carrées, aplaties sur le dessus pour fournir une surface de meulage. Les molaires ne peuvent coulisser verticalement en passant l'une sur l'autre dans un mouvement de cisaillement / tranchage, mais elles glissent horizontalement de l'une à l'autre pour écraser et broyer.

     

    Les caractéristiques de la surface des molaires varient selon le type de matériel végétal que l'animal mange. Les dents des animaux herbivores sont étroitement regroupées de telle sorte que les incisives forme un mécanisme  de  système efficace de rognage et les molaires supérieures et inférieures forment de larges plates-formes pour concasser et broyer. La cavité buccale ainsi enclose a beaucoup d'espace potentiel utilisé lors de la consommation.

     

    Ces animaux mastiquent leurs aliments soigneusement et méthodiquement, en poussant la nourriture d'avant en arrière dans leurs grincements de dents par la langue et les muscles des joues. Ce processus rigoureux est nécessaire pour perturber mécaniquement les parois cellulaires végétales afin d'en libérer le contenu intracellulaire digestible et ainsi assurer un mélange intime de ce matériau avec leur salive. Lors de ce processus important,  la salive des mammifères herbivores contient souvent des enzymes de digestion glucidiques qui commencent à décomposer les molécules des aliments alors que la nourriture est encore dans la bouche.L'estomac et l'intestin grêleLes carnivores

    Des différences frappantes entre les carnivores et les herbivores sont visibles dans ces organes. Les carnivores ont un estomac simple de grande capacité (à une seule poche). Le volume de l'estomac d'un carnivore représente 60 à 70% de la capacité totale du système digestif. Comme la viande est relativement facile à digérer, leurs petits intestins (où l'absorption de molécules alimentaires a lieu) sont courts, environ trois à cinq ou six fois la longueur du corps. Étant donné que ces animaux ne tuent qu'en moyenne une fois par semaine, un grand volume de l'estomac est avantageux car il permet aux carnivores de se gorger rapidement en mangeant, en absorbant autant de viande que possible à un moment donné, pour ensuite être digérée plus tard, au repos. En outre, la capacitéde l'estomac carnivore à sécréter de l'acide chlorhydrique est exceptionnelle. Les carnivores sont capables de garder leur pH gastrique bas autour de 1-2 (très acide), même en présence d'aliments. Cette forte acidité est nécessaire pour faciliter la décomposition des protéines et tuer les bactéries dangereuses souvent trouvées en abondance dans les chairs en décomposition.

     

    Les herbivores

    Suite à la difficulté relative avec laquelle divers types d'aliments végétaux sont décomposés (en raison de grandes quantités de fibres indigestes), les herbivores digèrent beaucoup plus longtemps et, dans certains cas, ont des viscères beaucoup plus élaborés que les carnivores. Les animaux herbivores qui consomment des plantes contenant une forte proportion de cellulose doivent "fermenter" (digérer par l'action d'une enzyme bactérienne) leur nourriture afin d'obtenir la valeur nutritive. Ils sont classés comme «ruminants» (fermentation antérieur à l'intestin) ou non ruminants (fermentation dans l'intestin).

    Les ruminants sont des animaux herbivores munis des fameuses poches stomacales multiples. Les animaux herbivores qui mangent des végétaux relativement mous n'ont pas besoin d'estomac à poches multiples. Ils ont généralement un estomac simple, et un intestin grêle long. Ces animaux fermentent les parties fibreuses difficiles à digérer de leur régime alimentaire dans leur côlon. Plusieurs de ces herbivores accroissent la sophistication et l'efficacité de leurs voies gastro-intestinales en incluant des enzymes de digestion glucidiques dans leur salive.

     

    Un processus de fermentation par estomac à poches multiples chez un animal qui consomme un régime de consistance molle, aux végétaux pulpeux serait un gaspillage énergique. Les éléments nutritifs et caloriques seraient consommés par les bactéries de fermentation avant d'atteindre l'intestin grêle pour l'absorption. L'intestin grêle des animaux herbivores a tendance à être très long (supérieure à 10 fois la longueur du corps) afin de permettre suffisamment de temps et d'espace à l'absorption des nutriments ...

     

    Le côlon (le gros intestin)

    Les carnivores

    Le gros intestin (côlon) des carnivores est simple et très court, puisque ses seuls objectifs sont l'absorption de sel et d'eau. Le côlon est court et ne forme pas de sac. Il est approximativement de même diamètre que l'intestin grêle et, par conséquent, a la capacité defonctionnement limitée d'un réservoir. Les muscles sont répartis dans toute la paroi, donnant au côlon un aspect lisse et cylindrique. Bien qu'une population bactérienne soit présente dans le côlon des carnivores, ses activités sont essentiellement la putréfaction.

    Les herbivores

    Chez les animaux herbivores, le gros intestin a tendance à être un organe hautement spécialisé impliqué dans l'absorption et l'électrolyse de l'eau, la production et l'absorption de vitamines, et / ou la fermentation de matières végétales fibreuses. Les côlons des herbivores sont généralement plus larges que leur intestin grêle et sont relativement longs. Chez certains mammifères herbivores, le côlon a une apparence de poche en raison de la disposition des fibres musculaires de la paroi intestinale. En outre,chez certains herbivores le caecum (la première section du côlon) est assez grand et sert de site de fermentation primaire ou accessoire.

     

     Et les Omnivores ?

    On pourrait s'attendre à ce qu'un omnivore montre les caractéristiques anatomiques nécessaires à manger des animaux et des aliments végétaux. Selon la théorie de l'évolution, la structure de l'intestin carnivore est une branche primitive de l'évolution vers les herbivores. Ainsi, un omnivore pourrait être un carnivore dont l'appareil digestif montrerait quelques évolutions vers un régime herbivore. 

    C'est exactement la situation dans laquelle se trouvent l'ours, le raton laveur et certains membres de familles canines - Cette discussion sera limitée à l'ours car ils sont, en général, représentatifs des omnivores anatomiques - Les ours sont classés comme des carnivores mais ils sont des omnivores anatomiques classiques. Bien qu'ils mangent certains aliments d'origine animale, les ours sont principalement herbivores avec 70-80% de leur régime alimentaire composé d'aliments d'origine végétale. (La seule exception est l'ours polaire qui vit dans les glaces, au milieu de la végétation pauvre de l'Arctique et se nourrit principalement de phoques.) Les Ours ne peuvent pas bien digérer la végétation fibreuse et, par conséquent, se nourrissent de façon très sélective. Leur régime alimentaire est dominé par la végétation succulente, les tubercules et les baies. 

     

    De nombreux scientifiques pensent que la raison de l'hibernation des ours provient de ce que leur principale nourriture (végétation succulente) n'est pas disponible pendant les hiversfroids du nord. (Fait intéressant, les ours polaires hibernent pendant les mois d'été lorsque les phoques ne sont pas disponibles.)

     

     En général, les ours présentent des caractéristiques anatomiques compatibles avec un régime carnivore. L'articulation de la mâchoire d'ours est au même plan que les dents molaires. Le muscle temporal est massif, et l'angle de la mandibule est petit correspondant au rôle limité que jouent les muscles ptérygoïdiens et masséters dans l'exploitation de la mâchoire. L'intestin grêle est court (inférieur à cinq fois la longueur du corps) comme celle des carnivores purs, et le côlon est simple, lisse et court. L'adaptation la plus importante à un régime herbivore des ours (et d'autres "anatomique" omnivores) est la modification de leur dentition. Les ours conservent des incisives en forme de tenon, les grandes canines et les prémolaires de cisaillement d'un carnivore, mais les molaires sont devenues carrées avec des cuspides arrondies pour le concassage et le broyage. Les ours n'ont,cependant pas, adopté les ongles aplatis et émoussés de la plupart des herbivores et ont conservé les griffes allongées et pointues d'un carnivore.

     

    Un animal qui capture, tue et mange des proies doit posséder un équipement physique qui rend la prédation pratique et efficace.Comme les ours incluent des quantités importantes de viande dans leur alimentation, ils doivent conserver les caractéristiques anatomiques qui leur permettent de capturer et de tuer des proies. Par conséquent, les ours ont une structure de mâchoire, de musculature et de dentition qui leur permet de développer et d'appliquer les forces nécessaires pour tuer et dépecer une proie. Ainsi une articulation de la mâchoire de type herbivore (au-dessus du plan des dents), serait une évolution beaucoup plus efficace pour concasser et broyer de la végétation et offrirait potentiellement aux ours la possibilité d'inclure un large éventail d'aliments végétaux dans leur alimentation, mais, serait beaucoup plus fragile que l'articulation carnivore de type charnière.  L'articulation de la mâchoire herbivore se disloque de façon relativement facile et ne soutiendrait pas assez bien la contrainte de soumettre une proie en difficulté et / ou de broyer des os (alors que cette nécessité est couverte par la large ouverture de la bouche dont les carnivores ont besoin). Dans la nature, un animal avec une mâchoire disloquée serait soit bientôt prêt de mourir de faim ou d'être mangé par quelque chose d'autre et, de ce fait, d'être exclus du processus de l'évolution. 

    Une espèce donnée ne peut pas adopter la plus fragile mais plus mobile et efficace mâchoire herbivore que si elle s'engage dans une alimentation essentiellement végétale, car sinon elle risque la dislocation de la mâchoire, la mort et, finalement, l'extinction.

    Et moi ?

    L'appareil digestif humain comprend les particularités anatomiques d'un régime herbivore. Les êtres humains ont les lèvres musculeuses et une petite ouverture de la bouche. Bon nombre des soi-disant "muscles d'expression" sont en fait des muscles utilisés lors de la mastication. La langue agile et musclée, essentielle pour manger, est adaptée à la parole et à bien d'autres choses. L'articulation maxillaire inférieure, aplatie par une plaque cartilagineuse, est située bien au-dessus du plan des dents. Le muscle temporal est réduit . La caractéristique "mâchoire carrée" des mâles adultes traduit le processus combiné angle élargi de la mâchoire inférieure et du groupe de muscles masséter / ptérygoïde. La mâchoire inférieure humaine peut aller de l'avant pour engager les incisives, et aller d'un côté à l'autre pour écraser et broyer.

     

    Les dents de l'homme sont également semblables à celles des autres herbivores, à l'exception des canines (des canines de certains des grands singes sont allongées et sont considérées comme utilisées pour dissuader et / ou de défendre). Nos dents sont assez grandes et généralement butent les unes contre les autres. Les incisives sont bien à plat et de type bêche, utiles pour éplucher,couper et mordre des matériaux relativement tendres. Les canines ne sont ni dentelées, ni coniques, mais aplaties, émoussées et petites et fonctionnent comme des incisives. Les prémolaires et les molaires sont carrées, aplaties et nodulaires, et utilisées pour le broyage, et la trituration d'aliments plutôt mous.

     

    La salive humaine contient une enzyme digestive glucidique, l'amylase salivaire. Cette enzyme est responsable de la majorité de la digestion de l'amidon. L'œsophage est étroit et adapté à de petites portions molles d'aliments mâchés. Manger vite, en essayant d'avaler une grande quantité de nourriture ou d'aliment fibreux et / ou mal mastiqués (la viande est la cause la plus fréquente) se traduit souvent par un étouffement chez les humains.

     

    L'estomac de l'homme est à poche unique, et modérément acide - Médicalement, quand une personne se présente avec un pH gastrique inférieur à 4-5 et qu'il y a des aliments dans l'estomac, c'est une cause de préoccupation - Le volume de l'estomac représente environ 21-27% du volume total de l'appareil digestif humain. L'estomac constitue une chambre de mélange et de stockage, mélangeant et liquéfiant les aliments ingérés, il régule leur entrée dans l'intestin grêle. L'intestin grêle humain est long, avec une moyenne de 10 à 11 fois la longueur du corps. (La taille moyenne de l'intestin grêle est de 6,6 à 9 m. La taille du corps humain mesurée à partir du sommet de la tête à la fin de la colonne vertébrale et en moyenne de 60 à 90 cm chez les individus de taille normale.)

     

    Le côlon humain illustre la structure à poche propre aux herbivores. Le gros intestin extensible est plus grand dans la partie proche de l'intestin grêle, et il est relativement long. Le côlon de l'homme est responsable de l'absorption par électrolyse de l'eau et de la production et de l'absorption des vitamines . Il existe également une fermentation bactérienne de matières végétales fibreuses,avec production et absorption de quantités importantes d'énergie alimentaire (chaîne courte d'acides gras volatiles) selon la teneur en fibres du régime alimentaire. La mesure du déroulement de la fermentation et de l'absorption des métabolites dans le côlon humain n'a commencé à être étudiée que récemment.

     

     En conclusion

    Nous constatons que les êtres humains ont la structure d'un appareil digestif résolument herbivore. L'humanité ne montre pas les caractéristiques structurelles mixtes attendues et trouvées chez les omnivores anatomiques, comme les ours et les ratons laveurs. Ainsi, en comparant l'appareil gastro-intestinal des humains à celui des carnivores, herbivores et les omnivores, nous devons conclure que l'appareil digestif des humains est conçu pour un régime alimentaire purement végétal.

     source http://www.vegsource.com/news/2009/11/the-comparative-anatomy-of-eating.html

                   https://sites.google.com/site/libertero/l-humain-ce-sauvage/anatomie-comparee

     


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  • Vous prendrez bien une tasse de plomb ? cliquer sur le titre pour accéder à la vidéo

     

    Une étude révèle la présence excessive de métaux toxiques dans la plupart des thés, particulièrement nocifs pour les femmes enceintes ou qui allaitent.

    Les femmes enceintes sont particulièrement exposées aux métaux toxiques présents dans le thé.


    De l'aluminium, de l'arsenic et du plomb dans le thé ! C'est ce que révèlent des chercheurs canadiens de l'université d'Alberta qui ont mesuré la teneur en métaux lourds de trente thés de toutes sortes - Oolong, noirs, verts, blancs, biologiques ou non - trouvés en supermarché comme en boutique diététique. Pour autant, pas de quoi s'inquiéter ni s'intoxiquer... sauf pour les femmes enceintes ou qui allaitent. 

    Sept thés sur dix contiendraient en effet trop de plomb pour les femmes enceintes. Infusés trois à quatre minutes, 73 % ont des concentrations supérieures aux recommandations pour les femmes enceintes ou allaitantes. Infusés quinze minutes, ils sont alors 83 % à être impropres à la consommation des futures mamans. Ainsi boire trois ou quatre tasses de thé par jour pour une femme enceinte ou allaitant entraînerait un excès de plomb pour le bébé, véritable poison pour son cerveau. Un enfant ou un foetus est proportionnellement plus vulnérable au plomb qu'un adulte, d'autant que son système nerveux est en plein développement et qu'il a une absorption gastro-intestinale plus importante.

    Le plomb, un fléau de santé

    Une concentration excessive de plomb dans une boisson aussi répandue que le thé a surpris les chercheurs. L'empoisonnement au plomb - ou saturnisme - est un véritable problème de santé publique pouvant entraîner, entre autres, une baisse du QI, des troubles de comportement ou encore de l'épilepsie.

    Face à ce problème mondial, les pays occidentaux ont oeuvré pour réduire la présence du métal incriminé dans les peintures, l'essence ou encore les canalisations d'eau. L'OMS a fixé des doses maximales hebdomadaires tolérables mais, au fil des recherches, ces seuils sont constamment repoussés, car le poison agit même à faible dose. Les scientifiques canadiens de cette étude expliquent que le seuil quotidien à considérer pour un foetus serait de 0,5 microgramme par litre et le seuil acceptable pour un adulte de 15 microgrammes par litre.

    Plus de plomb dans les thés chinois

    Or, avec un litre de thé, soit trois à quatre tasses par jour, le niveau d'exposition varie de 0,1 à 4,39 microgrammes par litre, auquel il faut ajouter le plomb relargué par la tasse en porcelaine ou en émail et la teneur en plomb dans l'eau (ici les chercheurs ont pris de l'eau déminéralisée). Ces niveaux sont dangereux pour les femmes enceintes, estiment les chercheurs, et acceptables pour les adultes à condition de faire attention aux autres sources de plomb inévitables au quotidien (eau, autres aliments, certains compléments alimentaires...). 

    Selon l'étude, ce sont surtout les thés Oolong chinois qui sont les plus concentrés - la pollution dégagée par les centrales de charbon chinoises pourrait être en cause, cette hypothèse restant à vérifier - suivis des thés noirs ordinaires. Les thés blancs biologiques, d'Inde ou du Sri Lanka présentent, eux, la plus faible concentration en plomb. Mais, d'une manière générale, les thés biologiques ne semblent pas moins pollués en plomb.

    Continuer à boire du thé vert ?

    D'autres métaux sont présents dans le thé : des minéraux bénéfiques comme le calcium, le magnésium, le potassium, le manganèse ou le phosphore, mais aussi d'autres métaux lourds considérés comme toxiques comme l'aluminium, présent à des niveaux trop élevés dans un thé sur cinq. Les chercheurs recommandent de ne pas dépasser trois minutes d'infusion, car, plus le thé infuse, plus sa teneur en aluminium augmente. Il en est de même pour l'arsenic, le cadmium ou le césium, des toxiques retrouvés dans presque tous les thés dans des quantités acceptables mais qui augmentent avec la durée d'infusion. Et, là encore, les thés biologiques ne semblent pas exempts : deux d'entre eux, des thés verts infusés longtemps, figurent parmi les plus pollués en aluminium. 

    Ces résultats ne remettent pas en cause les nombreuses vertus du thé vert, soulignent les chercheurs. Bénéfices cardiovasculaires, effets anticancéreux, modulation du diabète ou encore propriétés anti-infectieuses sont largement prouvés à travers de nombreuses recherches. Cependant, les femmes enceintes et allaitantes auraient intérêt à suspendre ou à limiter leur consommation pour protéger leur bébé et le reste de la population devrait être vigilant sur le cumul des différentes sources d'exposition au plomb : eau du robinet et récipients utilisés notamment.

     

    source Le Point.fr 


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    LE BAIN DÉRIVATIF de la méthode France Guillain

    portrait 111x150 LE BAIN DERIVATIF de la méthode France Guillain

    France Guillain travaille de concert avec le CNRS. Auteur d’un grand nombre   d’ouvrages dont beaucoup parlent des bienfaits de l’alimentation, de l’argile et du bain dérivatif, elle anime à travers la France et à l’étranger, conférences et séminaires sur ces thèmes de prédilection.

    LE BAIN DÉRIVATIF  pour faire simple, consiste à se « mettre le sexe  au frais ». Il est l’équivalent d’un comportement ancien que nous avions tous : en nous promenant nu (il y a quelques centaines d’années de cela), la sueur coulait dans les plis de l’aine et produisait du froid lors de l’évaporation. Or, de nos jours, se promener nu aurait de graves inconvénients c’est pourquoi, le bain dérivatif consiste à placer au congélateur (pas au freezer, ce n’est pas assez froid) des poches de gel, puis à les envelopper dans des feuilles de papier essuie-tout et de les placer dans notre culotte, comme des serviettes périodiques… Je sais, ça n’est pas très glamour, mais le résultat est intéressant au niveau de notre santé.

    Peut-être avez-vous entendu parler des fascias ? Il s’agit d’une membrane qui entoure tous les organes et normalement, lorsque nous sommes bébés, par exemple, ils vibrent finement et permettent de nettoyer notre corps au plus profond des tissus (entre autre car ils aussi d’autres caractéristiques). Or, au fur et à mesure de notre vie, notre corps s’encrasse et les fascias ne vibrent plus. Le fait de pratiquer les bains dérivatifs va les remettre en mouvement et éliminer toutes les toxines du corps via les selles et les urines. Les effets positifs sont nombreux :

    Le corps retrouve sa forme de santé (qui n’est pas en rapport avec celle indiqué par l’industrie de la mode). Vous pouvez de ce fait, soit mincir, soit grossir (si vous êtes trop maigre). Le foie et les organes d’élimination vont être sollicités et soutenus dans leurs efforts. Vous allez donc éliminez très facilement le surplus de toxines que ce soit au niveau de la peau, des dents, des cheveux, des articulations … de tout le corps en général…

    Le bain dérivatif permet au corps d’éliminer et de se nettoyer en profondeur. En y ajoutant une alimentation très spécifique, nous allons fabriquer des graisses brunes qui contiennent entre autre, les fameuses cellules souches issues de la moelle osseuse. Celles-ci permettent au corps de se régénérer. Le fait que les fascias soient mobiles grâce au bain dérivatif  va permettent à ces cellules souches et à tous les nutriments d’entrer au cœur de nos organes, soit pour les régénérer (dans le cas des cellules souches) soit pour les nourrir.

     

    MODE D’EMPLOI

    Vous pouvez vous procurer les poches de gel yokool, ( c’est leur nom) pour le bain dérivatif sur le site www.yokool.fr. Elles sont anatomiques et confortables. Placez-les au congélateur, dans un endroit spécifique. 

     Elles sont fabriquées en coton biologique et contiennent du sérum physiologique. Elle passe au lave-linge. 

    Ces poches vendues sur ce site sont très confortables et très résistantes. Il vous en faut minimum 4 pour établir un roulement. 

    On les change dès qu’elles sont chaudes car elles n’ont plus d’effet alors. Vous pouvez en mettre autant de fois que vous le désirez tout au long de la journée. Pour sentir un effet sur le corps, un minimum de 2 heures par jour est préconisé.

    LE FROID DOIT ÊTRE CONFORTABLE : s’il brûle c’est que vous n’avez pas assez enveloppé la  poche. Rajoutez du tissu.

    VOUS NE DEVEZ PAS AVOIR FROID car le corps va frissonner et produire du chaud, ce qui annulerait l’effet des bains dérivatifs.

    Bon bain dérivatif  !

     


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  • Brossage sur Peau Sèche... avec Brosse en Fibre 


    Brossage sur Peau Sèche... avec Brosse en Fibre Naturelle of course!
    Dans divers ouvrages sur l'hygiène corporelle et les jeûnes, il se dit que depuis des millénaires le brossage et l'exfoliation de la peau font partie d'une hygiène de vie saine. Les thermes n'étaient d'ailleurs pas destinés à autres choses que ça (hum...à la base!).
    Après tout, notre peau est le plus grand organe de notre corps. Dans le Chin-Tao, la peau est appellée le troisième rein (transpiration).

    Elle remplit de nombreuses fonctions dont les plus importantes :
    · Protectrice face aux agressions extérieures
    · Sert d’émonctoire en éliminant des déchets
    · Respirer par les pores de la peau

    En brossant la peau nous faisons circuler le sang et la lymphe qui se charge de faire circuler les déchets (cellulite!).
    Nous exfolions la peau morte ce qui lui permet de un, de mieux respirer, de deux, de pouvoir évacuer le sébum sans faire ni point noirs ni boutons, de trois, de transpirer sans entrave (ce qui aide les reins!), de quatre, d’empêcher les poils de s’incarner et cinquièmement, d’accroître notre énergie, et de stimuler et tonifier le corps!

     
    Comment se brosser la peau?
    Un brossage à sec, AVANT la douche, à l’aide d’une brosse en fibre végétale ou un gant de crin en remontant des pieds vers le cœur, de même avec les bras. Cela ne prend que 5 minutes par jour.

    Faire votre brossage dans la salle de bain ni trop chaude, ni trop froide, suivi d'une douche immédiatement après. 

    La sensation de l'eau sur la peau est incroyable. On réalise à quel point notre peau était bouchée, encrassée et épaissie. Juste pour vivre cette expérience, ça vaut la peine d' essayer!

    Au tout début, la peau est très sensible à ces frottements même très doux. Puis, c'est vraiment un bonheur que de stimuler la circulation ainsi. Alors, tout doux pour commencer.
    Bon brossage!




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  • Magnifiques émonctoires

    Ce n’est pas l’âge qui enlaidit l’épiderme ou qui fait prendre du poids, ce n’est pas l’âge qui blanchit les cheveux et qui est responsable de la plupart de nos maladies…  Ce sont d’abord les toxines stockées dans l’organisme !
     

    SOUTIEN DE NOS EMONCTOIRES

    Face à l’envahissement des toxines de toutes sortes, le corps se défend en activant les organes d’élimination que sont la peau, les poumons, le foie, les reins et les intestins, nos cinq émonctoires. Mais quand ceux-ci sont débordés, quand leur travail ne suffit plus à évacuer les déchets que nous laissons s’accumuler par négligence ou par ignorance, nos organes s’encrassent et deviennent vulnérables aux agressions extérieures.

    Le retour à la santé – ou sa préservation – passe obligatoirement par la correction du terrain (« Le microbe n’est rien, le terrain est tout » aurait dit Pasteur dans les derniers jours de sa vie), c’est-à-dire par l’élimination des surcharges toxiques.

    Hippocrate affirmait déjà il y a bien longtemps que « toutes les maladies se guérissent au moyen de quelques évacuations, ou par la bouche, ou par l’anus, ou par la vessie ou par quelque autre émonctoire ».

    Notre santé dépend essentiellement des capacités d’épuration de nos émonctoires.

    La peau

    Constamment irriguée par un quart de la quantité totale du sang, la peau est un émonctoire qui complète le rôle des reins et des poumons en évacuant l’urée, l’acide urique, le gaz carbonique et certains sels minéraux, dont le chlorure de sodium.

    L’hypoderme, le couche la plus profonde de la peau, peut s’engorger de toxines quand les autres émonctoires sont saturés et lui confient le stockage des toxines et des graisses en excédent (C’est, par exemple, le cas de la cellulite).

    Les poumons

    Le rôle premier des  voies respiratoires est l’évacuation des déchets gazeux (principalement le gaz carbonique). Mais elles peuvent également être utilisées pour rejeter d’autres substances que sont les particules solides issues de diverses pollutions atmosphériques.

    Ne progressant que difficilement à travers les ramifications pulmonaires, ces toxines encombrantes doivent être expulsées par la toux et les crachats et font le lit des maladies respiratoires.

    La pollution atmosphérique, la fumée du tabac, le manque d’exercice, les aliments dénaturés et les blocages émotionnels qui diminuent l’amplitude respiratoire sont les cinq principaux responsables de l’intoxication du système pulmonaire.

    Le foie

    Ce volumineux organe assure plusieurs fonctions vitales pour l’organisme, dont la transformation de nombreux déchets par un système enzymatique. Ensuite, l’évacuation de cetaines substances toxiques se fait grâce à la bile. Un foie défaillant neutralise moins bien les toxines qui passent alors directement dans le sang.

    Les reins

    Ils assurent le filtrage du sang ainsi que l’évacuation par la voie urinaire des déchets traités.

    Des douleurs musculaires, des articulations gonflées et certains oedèmes sont des troubles pouvant faire suspecter une insuffisance rénale due à un défaut d’épuration par les reins. Le déficit hydrique ((L’eau stimule les fonctions rénales), l’abus de sel (qui fixe l’eau), l’alimentation pléthorique et les additifs chimiques contenus dans les aliments peuvent majorer les troubles.

    Les intestins

    « La plupart des maladies ont leur siège dans les intestins… Une hygiène alimentaire et générale incorrecte (physiquement et psychologiquement) entraîne la dégradation de la santé intestinale, d’où résulte la dégradation de la santé générale » (Dr André Passebecq)

    Les intestins sont deux : L’intestin grêle et le gros intestin.

    L’intestin grêle est chargé de dissocier le bol alimentaire en minuscules particules assimilables qui traverseront ensuite ses parois pour aller nourrir les cellules. Le gros intestin (ou côlon) a pour principale fonction l’évacuation de tout ce qui n’a été ni digéré, ni absorbé : Molécules alimentaires mal dégradées, fibres, eau et résidus toxiques divers.

    Des parois intestinales saines empêchent habituellement le débordement des toxines dans le sang, à condition que les matières fécales ne séjournent pas trop longtemps dans le côlon, comme c’est malheureusement le cas chez les personnes souffrant de constipation.

    La constipation : Le pire ennemi de notre santé !

    La constipation est trop souvent considérée comme un trouble bénin dont l’inconfort serait pratiquement la seule conséquence et l’on se soucie peu, malheureusement, de ces innombrables toxines qui stagnent dans le côlon en attendant une éventuelle évacuation.

    Voici ce qu’en pense le Dr Hanish, éminent spécialiste de l’hygiène intestinale : « Il n’est point d’organe, de partie de l’économie humaine, qui soient à l’abri des méfaits de la constipation. Les maux engendrés par les stagnations intestinales sont variés à l’infini ; ils se manifestent différemment selon le tempérament individuel, la résistance organique, les nature des erreurs commises, etc. »

    C’est aussi l’avis de Louis Kuhne qui pense que toutes les maladies humaines, sans exception, trouvent leur origine dans les intestins ; la méthode thérapeutique mise au point par Louis Kuhne ne s’intéresse d’ailleurs qu’à cette partie du corps humain (traiter la cause et non la conséquence).

    « Qui sait tenir son corps propre intérieurement et non pas seulement extérieurement est assuré contre toute infection » (Louis Kuhne)

    Se soigner, c’est bien… Ne pas tomber malade, c’est mieux !

     

    voici un tableau mettant en correspondance les différents types de déchets avec les émonctoires permettant leur élimination (tiré du Manuel de détoxication" de Christopher Vasey).

    Type de déchet Cristaux Colles
    Origine

    Mauvaise dégradation des:
    - protéines
    - sucre blanc
    - aliments acidifiants

    Mauvaise dégradation des:
    - amidons
    - graisses

    Solubilité dans l'eau Soluble dans l'eau Insoluble dans l'eau
    Maladies - Rhumatismes
    - Névrite
    - Eczémas secs

    - Bronchite
    - Sinusite
    - Acné
    - Eczéma coulant
    - Perte blanche
    Emonctoires principaux

    - Reins
    - Vessie
    - Glandes sudoripares

    - Foie
    - Vésicule biliaire
    - Intestins
    - Glandes sébacées
    Type de thérapie

    Thérapie liquide
    -
     Suppression de la source alimentaire des cristaux
    - Plantes diurétiques
    - Plantes sudorifiques
    - Sudation

    Thérapie sèche
    -
     Suppression de la source alimentaire des colles
    - Plantes hépato-biliaires
    - Plantes laxatives
    - Plantes pulmonaires

    Recherchez le conseil médical ou le remède dont vous avez besoin !

     

     

    Ouvrir les émonctoires ou le drainage toxinique

    L'ouverture des émonctoires est destinée à éliminer les toxines vers l'extérieur de l'organisme par des méthodes de drainage, mais aussi à les dériver vers un autre organe émonctoriel en cas de "crise curative" trop intense !

    Ce drainage émonctoire s'effectue au moyen des fameuses cures naturopathies dont les techniques doivent êtres appropriés en fonction de la nature des toxines, du niveau d'encrassement humoral, de la vitalité et du patient et de l'état fonctionnel de ses émonctoires.

    Outre leur fonction de désintoxication de l'encrassement humoral, les émonctoires permettent d'apprécier le niveau réactionnel de l'organisme et sa capacité d'auto-récupération.

    Retenons les deux grandes règles du drainage émonctoriel :
    - Plus l'encrassement humoral est intense, plus les cures de drainage seront courtes et répétées.
    - Plus un drainage est intensif et profond, plus ce drainage sera efficace et durable.

    Tout l'art du praticien-naturopathe repose sur l'appréciation de la capacité émonctorielle en fonction de la vitalité du sujet, afin de mettre en oeuvre le mieux possible les mécanismes d'auto-guérison.


    Les émonctoires

    Qui sont les émonctoires et comment les solliciter ?
    Ce sont quatre organes spécifiques dont le rôle est de favoriser des échanges entre le milieu intérieur et le milieu extérieur. Les propriétés métaboliques : absorption et surtout excrétion,( c’est-à-dire l'élimination des déchets de l'organisme) sont caractéristiques des quatre émonctoires : peau, poumon, rein, intestin (plus l'émonctoire génital chez la femme).

    La peau-émonctoire :
    C'est une triple membrane particulière qui sépare le corps du milieu extérieur. La peau possède de nombreuses propriétés : défense de l'organisme, régulation de la température intérieure par sa riche vascularisation, information sensorielle par sa remarquable innervation ; aussi, la peau possède une triple fonction par ses glandes sébacées (analogue à la fonction intestinale), ses glandes sudoripares (analogue à la fonction rénale) et sa couche basale (véritable glande endocrine).
    De ce fait, en Naturopathie, la peau peut être considérée comme l'émonctoire polyvalent et il est captivant d'étudier à ce propos les remarquables travaux du Dr Salmanoff ainsi que les vieux traités de médecine familiale pour comprendre l'importance de la peau avec ses 2 m de surface développée (voir plus loin).

    Le poumon-émonctoire :
    Est en réalité un appareil complexe qui comprend les fosses nasales, le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches et deux poumons, ces derniers étant situés sur le diaphragme et dans la cage thoracique dont ils sont séparés par une membrane séreuse : la plèvre. 
    La fonction pulmonaire est vitale et s'appelle la respiration, laquelle permet des phénomènes d'échanges gazeux (oxygène, gaz carbonique, azote) avec le sang grâce à une ventilation appropriée. L'appareil pulmonaire est considéré en Naturopathie comme étant l'émonctoire spécifique des "colles" ( muquo-sécrétions avec facilité à engendrer du pus).

    Le rein-émonctoire :
    Est constitué par un appareil très élaboré auquel se rattache la fonction génitale (on parle généralement d'appareil uro-génital). Les reins sont des organes sécrétoires en forme de haricot, de 12 cm sur 6 cm et pesant 150 gr environ. Les deux reins sont situés de part et d'autre de la colonne vertébrale sous les dernières côtes. Chaque rein est coiffé d'une glande endocrine importante appelée glande surrénale.

    La fonction rénale est chargée d'éliminer rapidement dans l'urine les déchets et les substances toxiques déversées dans le sang par les organes et tissus au terme de leur travail.
    De structure compliquée, le rein comprend un parenchyme rénal formé de centaines de milliers de tubes microscopiques appelés "néphrons" dont la longueur développée avoisine les 2 kms ! Ces tubes urinifères se déversent dans la "cavité rénale " formée des "calices" qui collectent l'urine dans le "bassinet", lequel se prolonge par l’”uretère " qui va se jeter dans la vessie.

    L'urine est composée à 95 % d'eau (issue des 15 litres de sang filtrés quotidiennement pour engendrer 1,5 litre d'urine) et de 5 % de substances toxiques : électrolytes (chlore, sodium, potassium, bicarbonate...) pigments hépato-biliaires (urobiline ...), des dérivés du métabolisme des protides : urée, ammoniaque et des poisons accidentels tels que les médicaments, conservateurs alimentaires...! Dans certaines maladies, on peut observer des substances anormales dans les urines telles que sucre (diabète), protéines : albumine, sang, etc...!

    En Naturopathie, la fonction urinaire est considérée comme spécialisée dans l'élimination des "cristaux".

    L’intestin-émonctoire :
    Répond en réalité à l'appareil digestif qui est une longue tuyauterie motrice et sécrétoire allant de la bouche à l'anus. Outre sa fonction métabolique (dégradation des aliments pour les rendre assimilables par l'organisme), laquelle est dénommée "nutrition” , le tube digestif possède une importante fonction émonctorielle avec la salive, le foie, les voies biliaires et l'intestin proprement dit . 
    La constitution des tissus qui composent les villosités de l'intestin (tapis muqueux interne), permet d'observer l'importance des vaisseaux chylifères à cet endroit. Ces vaisseaux convergent vers la "citerne de Pecquet” , suivie du "canal thoracique", lequel est destiné à brasser un élément porteur de tous les déchets cellulaires et tissulaires de l'organisme : la lymphe.

    Cette lymphe circulante, que l'on appelle vulgairement “sang blanc" (et que l'on peut observer en perçant la cloque d'une brûlure ou d'une ampoule !), représente environ le 1/3 du poids du corps, ce qui est considérable... Lymphe et sang sont entièrement épurés par le foie et l'intestin , d'où la véritable primauté de l'intestin en matière de drainage émonctoriel. 

    De plus, il est connu que tous les mécanismes immunologiques se développent au niveau de cette lymphe intestinale, ce qui explique l'origine de très nombreuses maladies constitutionnelles (eczéma, asthme, allergies, rhumatismes dégénératifs...) ou acquises. Il faut enfin savoir que le collecteur toxinique, c’est-à-dire le côlon (gros intestin de 1m 60 de longueur) est l'objet de fermentations et de putréfactions qui sont à l'origine de très nombreuses maladies, d'où l'intérêt majeur de surveiller le bon fonctionnement colique, et de le dépurer régulièrement.

    La muqueuse génitale (chez la femme) :
    Souvent ignorée, mais d'une importance certaine chez la femme, la muqueuse de l'utérus (endomètre) qui se charge tous les mois du sang vicié pour s'épurer par les menstruations (ou règles), et la muqueuse vaginale riche en flore particulière (bacilles de Döderlein) qui est à l'origine de nombreuses sécrétions dont les leucorrhées (pertes blanches). 
    Ces muqueuses particulières sont considérées en Naturopathie comme des soupapes destinées à compenser les insuffisances de l'émonctoire intestinal (diverses formes de constipation) si fréquentes chez la femme en général.


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  • LES ALIMENTEURS

    Documentaire sur l'industrie agro-alimentaire au USA et ses dérives

    LES ALIMENTEURS 


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  •  

     

    Corinne Gouget, interview sur les additifs alimentaires et l'aspartame

    L'indispensable livre de Corinne Couget

     

    LES ADDITIFS ALIMENTAIRES

     

     

    AROMES=GLUTAMATE MONOSODIQUE

     

    Glutamate de sodium, Glutamate monosodique, GMS
     

    L'acide glutamique et les glutamates, en tant qu'additifs codés E620 à 625, sont listés au standard du Codex alimentarius comme exaltateurs d'arôme, il peuvent être ajoutés à n'importe quelle dose (BPF) à une vaste gamme d'aliments (…) [13b] ; dans l'Union Européenne, ils sont également non limités (quantum satis) dans les assaisonnements et condiments, les produits de substitution du sel, ou limités à 10.000 mg/kg comme "quantité maximale spécifique" [15e]. 

    Bon à savoir : Les glutamates industriels sont aujourd'hui essaimés sous de nombreux noms : protéines hydrolysées, protéines hydrogénées, protéines de caséine hydrogénées, caséinates, protéines de blé, huiles végétales hydrogénées, certaines huiles de maïs, extraits de levure (nom souvent utilisé dans les produits "Bio" tels que certains bouillons en cube et pâtés végétariens), levures autolysées, protéines ou protéines isolées de soja, laits et sauces de soja, gélatine, etc. [25][26][23]

    Dans l'Union Européenne comme aux Etats-Unis, l'acide glutamique et les glutamates, en tant qu'additifs 620 à 625, sont interdits dans l'alimentation Bio[27][28]. (ndr.: la lecture du second paragraphe doit nous inciter à plus de vigilance)

    Interrogé sur la possibilité de bloquer l'absorption de ces glutamates supplémentés, le Dr. Russel Blaylock conseille, sans prétendre au blocage total, des acides aminés comme les leucines, les isoleucines et les lysines, les silices marines, le curcuma (très efficace), le ginkgo biloba, la plupart desflavonoïdes, le magnésium, le succinate de vitamine E, et comme tout antioxydant les combinaisons de vitamine B. [23]

    Concernant l'innocuité des glutamates naturels, le Dr. Blaylock explique qu'ils sont liés et que l'organisme est à même de les métaboliser correctement et progressivement, tandis que les glutamates industriels qui sont libres et a forte concentration, peuvent amener le taux d'acide glutamique dans le sang jusque 20 à 40x la normale, il ajoute aussi que la barrière hémato-encéphalique n’est pas faite pour résister à de telles doses non naturelles. 

     

     

    Un danger mortel nommé E 951 (l’aspartame)

     LES ADDITIFS ALIMENTAIRES

    Vous connaissez tous cet additif, peut-être même en consommez vous : il s’agit de l’Aspartame. Chaque nouvelle étude menée au sujet de cet édulcorant de synthèse apporte des preuves de sa toxicité (la dernière en date indique que les boissons light – donc contenant de l’Aspartame – favorisent le diabète…) et pourtant il n’est toujours pas interdit.

     

    Sinistre rappel

    En 1980, après un second refus de mise sur le marché, le laboratoire Searle, inventeur de ce produit, soumettait de nouvelles études à la FDA (Food and Drug Administration). Sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 moururent d’une tumeur cérébrale. Pourtant, sous les pressions politiques et grâce au commissaire Arthur Hayes, la FDA finit par autoriser quand même le produit en 1994, alors que près de 7 000 plaintes avaient déjà été déposées pour effets indésirables liés à la consommation d’aspartame.

     

    Rappelons que l’aspartame se décompose dans les liquides chauds en méthanol qui se décompose lui-même en formaldéhyde, en acide formique et en dikétopipérazine, trois produits vecteurs des tumeurs cérébrales.

     

    Alors que le Pentagone aurait répertorié l’aspartame dans l’inventaire des armes chimiques, plus de 4 200 produits alimentaires, boissons et même médicaments, se baladent en toute légalité dans 90 pays du monde. Même les pastilles Vichy vendues en pharmacie sont à l’aspartame et l’on a du mal à en obtenir au sucre naturel (jusqu’à épuisement des stocks ?).

     

    Voici sa composition diabolique :

    50 % de PHENYLALANINE : 2 % de la population y seraient allergiques
    40 % D’ACIDE ASPARTIQUE : produit hautement dangereux pour le cerveau. L’espèce humaine est 5 fois plus sensible à cet acide.
    10 % de METHANOL (alcool à brûler) : un poison mortel qui est graduellement libéré par l’intestin grêle à partir d’une température de 30 degrés lors du stockage, de la cuisson, ou tout simplement dans le corps humain. Ce poison s’accumule petit à petit et provoque en général : troubles de la vue tels que vision embrumée, voilée ou obscurcie, double vision, rétrécissement du champ visuel, dommages rétiniens, cécité… Les autres symptômes d’un empoisonnement au méthanol sont généralement : maux de tête, bourdonnements d’oreille, troubles gastro-intestinaux, faiblesses, vertiges, frissons, trous de mémoire, douleurs fulgurantes aux extrémités, troubles du comportement, névrites…
    Quels sont les effets secondaires de l’Aspartame

     

    Voici quelques uns des 92 effets secondaires dus à l’Aspartame :

    Manque de concentration, crampes, fatigue chronique, insomnies, pertes de mémoire, saignements de nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation d’avoir froid même en plein été, problèmes menstruels, impuissance, problèmes sexuels, hyper ventilation, attaques et convulsions, épilepsie, nausées, vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de l’intelligence, douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde, tremblements, douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux infections, hypertension, asthme…

     

    Mais aussi troubles de la personnalité comme :
    Soudaines crises d’agressivité parfois avec violences physiques, paranoïa, agoraphobie, phobies, paniques, sensations de « déjà vu », irritabilité, crises de démence, altération du caractère, difficulté de concentration, confusion, hyperactivité…

     

    De plus, l’aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies suivantes ou les aggrave :
    Fibromyalgie, arthrite, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, lupus, diabète et complications diabétiques, épilepsie, maladie d’Alzheimer, lymphome, malformations congénitales, syndrome de fatigue chronique.

     

    Où se cache l’Aspartame E 951 ?

    Dans tous les paquets de chewing-gum avec ou sans sucre, tous les produits light, soda, coca, sucrettes … plus de 1000 produits en contiennent.
    Pour s’en débarrasser, ce qui n’est pas une mince affaire car il créé une forte accoutumance, il va falloir prendre de bonnes habitudes et lire les étiquettes des produits…..

     

    et bannir à tout jamais le E 951 !

    SVP JETEZ VOS CHEWING-GUM A LA POUBELLE,
    ARRETEZ LES BOISSONS LIGHT
    ET PRENEZ 20 SECONDES POUR LIRE LES ETIQUETTES.

     

    Source: alternative santé

    LISTE DES ADDITIFS ALIMENTAIRES ICI:

    http://www.additifs-alimentaires.net/additifs.php


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  •  Vous souffrez de maux et vous ne savez pas vraiment quel type d’activité physique est le mieux adapté pour vous? 

     SAUTEZ
     

    L’APESANTEUR PROCURE UNE SENSATION DE PLÉNITUDE

     

    POURQUOI LES OSCILLATIONS SUR LE BELLICON SONT-ELLES SI BIENFAISANTES ?

     

    Lorsque vous oscillez sur un mini-trampoline bellicon, vous sollicitez l’ensemble de vos muscles. Le plus important est de faire travailler la musculature stabilisatrice du squelette pour une bonne posture de votre corps. Tendons, ligaments et articulations sont ainsi sollicités en douceur sans demander d‘efforts trop importants. Ce faisant, la circulation et le métabolisme sont eux aussi stimulés au même titre que la musculature, procurant à l’organisme un grand nombre d’effets positifs. 

    BELLICON EST IDÉAL POUR :


     ● L’augmentation de la joie de vivre
     ● La concentration
     ● L’équilibre les disques intervertébraux le drainage lymphatique
     ● La marche assurée
     ● La musculation globale
     ● La relaxation
     ● Le renforcement des articulations
     ● Le système cardiovasculaire
     ● Et tant d’autres bienfaits…

     

    BELLICON EST BÉNÉFIQUE EN CAS DE :


     ● Atrophie musculaire
     ● Démence
     ● Dépression
     ● Diabète
     ● Maux de dos
     ● Ostéoporose
     ● Stress
     ● Problèmes de plancher pelvien
     ● Problèmes de digestion
     ● Surcharge pondérale
     ● Et tant d’autres bienfaits…

    BIEN-ÊTRE PHYSIQUE ET MENTAL

    Après une brève période d’adaptation, vous remarquerez rapidement tous les bienfaits que procurent la pratique du bellicon.

    Les résultats sont rapidement perceptibles : bien-être physique, amélioration de la forme, diminution de maux divers. Sans oublier la sensation agréable d’avoir fait quelque chose de positif pour votre bien-être physique et mental.

     

    DR. CHRISTIAN TELLER, CHEF DU SERVICE D’ORTHOPÉDIE

    LE BELLICON EST IDÉAL POUR LE TRAITEMENT DES AFFECTIONS DE LA COLONNE VERTÉBRALE.

     

     

    « L’entraînement sur le bellicon rend possible de manière idéale une stimulation de toute la chaîne musculaire - des pieds jusqu’à la tête. En même temps, cela augmente la résistance, le renouvellement des cellules et la concentration. 

    Dans la clinique Diana, on recoit 4.000 patients par an dans le service d’Orthopédie et la plupart ont des problèmes de genoux, du dos et des hanches. En général, les douleurs apparaissent en raison d’une sollicitation trop forte de la région affectée de la colonne vertébrale. Un entraînement traditionnel de musculation ne suffit souvent pas pour stimuler la musculature. C’est pour cela que nous comptons sur la forme de thérapie évoquée ici avec le bellicon.

    L’entraînement effectué sur le bellicon constitue le noyau thérapeutique des affections de la colonne vertébrale et des troubles de la motricité. Cela se justifie par le rôle déterminant, démontré scientifiquement, de la musculature mono-articulatoire dans les problèmes du bas de la colonne vertébrale et l’effet d’activation neuromusculaire de l’entraînement du rebond.

    Au niveau de la colonne, on distingue deux formes de musculature :

    1. Les muscles pluri-articulaires : ces muscles sous-tendent plusieurs schémas de mouvement et sont responsables de la coordination générale.

    2. Les petits muscles mono-articulaires : ceux-ci ne font que quelques centimètres de long et s’étendent d’une vertèbre à l’autre ou à la suivante. Ils sont responsables de l’ajustement exact des vertèbres entre elles et contribuent ainsi à la surcharge ou à la délestation des vertèbres.

    Des études ont établi un lien entre les douleurs dorso-lombaires et la faiblesse des petits muscles mono-articulaires. Avec les séances habituelles de musculation, on n’entraîne que les faisceaux supérieurs des muscles longs. Un entraînement de la petite musculature mono-articulaire est réalisé en revanche grâce à un „entraînement proprioceptif“. Pour cela, le corps perd à plusieurs reprises son équilibre, la position des vertèbres les unes par rapport aux autres est réajustée grâce aux muscles mono-articulaires. De cette manière, la coordination musculaire est entraînée en même temps que la force, condition pour que s’effectuent des mouvements qui ménagent la colonne vertébrale.

    L’entraînement sur le bellicon rend possible de manière idéale une stimulation proprioceptive de toute la chaîne musculaire, des pieds jusqu’à la tête. En rebondissant sur les trampolines spéciaux bellicon®, il s’ensuit d’incessants changements de position qui suscitent une activité permanente de la musculature mono-articulaire. En même temps, cela augmente la résistance, le renouvellement des cellules et la concentration.

    L’entraînement sur le bellicon qui ménage les articulations, représente un pilier inévitable de notre concept thérapeutique, ce dont profitent annuellement de nombreux milliers de patients et patientes. En outre, c’est amusant et on se réjouit de la très bonne réceptivité chez les jeunes, tout comme chez les personnes plus âgées. »

    Dr. Christian Teller, Chef du service d’orthopédie
    Dahlenburger Str. 2a
    29549 Bad Bevensen

     

    ANDREAS SPERBER, PHYSIOTHÉRAPEUTE

    UN ENTRAÎNEMENT MUSCULAIRE EFFICACE

     « Depuis 4 ans, nous travaillons à la clinique Forêt-Noire en Allemagne avec le matériel hautement élastique de bellicon. Aussi bien dans le cadre de la thérapie de groupe (13 appareils installés formant un cercle), que dans le cadre de la thérapie individuelle, les patients s’entraînent très efficacement avec cette nouvelle génération d’appareils.

    Les patients sont enthousiasmés par la douceur et la dynamique, par la sensation de l’oscillement, l’alternance dynamique entre le fait de décoller et d’atterrir et les différentes possibilités de mouvement. Ce faisant, ils ne quittent pas la surface de la toile de saut, les pieds restant ainsi en contact sûr avec elle.

    Accompagnée de musique, avec du rythme et en tact, cette forme de thérapie par le mouvement est un entraînement très facile à pratiquer pour tous les « réfractaires au sport » et les non-sportifs. Tandis que nous, les thérapeutes, nous pouvons toujours expliquer les effets et l’utilité, les patients s’en persuadent d’eux même très vite.

    La résonance positive de l’oscillation sur le bellicon®, le plaisir de décoller, facilement savourer l’apesanteur et se réceptionner en douceur proviennent des expériences que nous avons faites enfants. Souvent, c’est après des décennies que nous retrouvons de nouveau ces souvenirs agréables. C’est ainsi que l’on „crée d’un coup de baguette magique“ un sourire sur le visage, ce qui est le moment auquel on aspire.

    UN ENTRAÎNEMENT PRÉVENTIF

    L’entraînement produit rapidement des effets positifs sur la santé. A travers l’accélération et le freinage répété, la musculature se tend et se relâche en permanence. Ces impulsions accélèrent le renouvellement des cellules et participent activement à une meilleure alimentation des structures tissulaires.

    LA CONSTITUTION DU TISSU MUSCULAIRE

    L’entraînement sur le bellicon est très efficace pour les muscles. Grâce aux forces d’accélération changeantes, tous les muscles sont poussés à réagir. La force de gravitation accentuée par le freinage contribue à renforcer l’activité musculaire exentrique.

    L’entraînement est bénéfique également à la musculature au niveau du plancher pelvien.

    ARTICULATIONS ET DISQUES INTERVERTÉBRAUX

    Le cartilage articulaire, mais également les disques intervertébraux s’alimentent grâce aux mouvements de pression et de traction. Sans cela, la matrice cartilagineuse perd sa substance.

    Les mouvements d’entraînement sur le bellicon® sont si doux que la pression sur les articulations reste minimale.

    Même après des opérations d’hernies discales, nous utilisons le bellicon en thérapie individuelle pour doucement remettre le patient en mouvement, tout en augmentant son endurance à l’effort.

    SYSTÈME IMMUNITAIRE

    L’entraînement sur le bellicon active la circulation lymphatique qui a une grande influence sur la défense immunitaire.

    CONTRÔLE DU POIDS

    Le renouvellement des cellules est particulièrement activé par l’entraînement. Cela améliore aussi la péristaltique, accelère la digestion et la combustion des graisses.

    MAINTIEN ET ÉQUILIBRE

    La surface instable de la toile de saut oblige à un contrôle permanent de l’équilibre. Cet entraînement à la coordination est particulièrement important dans la prévention des chutes. La capacité de réaction de la musculature est accentuée et participe au fait que le corps -par exemple en cas de verglas ou de risques de chutes- soit capable de réagir de façon appropriée.

    RÉGÉNERATION ET ÉLIMINATION DU STRESS

    La tension et le relâchement réguliers de tous les muscles fonctionne comme un massage de l’intérieur : la respiration se calme, devient régulière et profonde. A travers l’oxygénation de la circulation, la capacité de régénération s’accélère et après chaque séance d’entraînement, l’élimination des hormones du stress est améliorée considérablement.

    LA JOIE DE VIVRE

    De légères dépressions peuvent être traitées par des activités physiques, sans recours aux médicaments. Nous recommandons l’oscillation au rythme de la musique préférée du patient. De petites séances d’entraînement régulier provoquent des expériences positives, ce qui est très important pour transmettre de la joie de vivre et renforcer l’estime de soi. »

     

    Andreas Sperber, Physiothérapeute de la Clinique Forêt-Noire
    Bahnhofstr. 5
    72270 Baiersbronn


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  • Le citron n’est pas acide pour le corps, contrairement à ce que l’on croit, mais au contraire basique…  Le citron agit sur la détoxification du foie mais attention. La cure de citron est un excellent moyen de corriger une acidose chronique pour un organisme sain, toutefois elle ne sera pas favorable et aura même l’effet inverse (déminéralisation) chez une personne ayant un métabolisme lent ou faible.

    LE CITRON

    Le citron entre dans le cadre des cures de détoxification.  Il est préconisé de boire un verre d’eau tiède avec le jus d’un citron et du miel, tous les matins au lever. 

     


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